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vaccins : actualités recherche expérimentations

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matali
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MessageSujet: vaccins : actualités recherche expérimentations Mer 19 Oct 2011 - 14:48

http://www.principes-de-sante.com/article/alertes-tissus-foetus-vaccins-autisme.html?page=1 a écrit:
Une scientifique américaine révèle que l’industrie des vaccins utiliserait des cellules d’embryons avortés. Elle établit également un lien entre l’augmentation de l’autisme et cette pratique utilisée notamment pour le vaccin contre la rougeole. Françoise JOËT, Association Liberté Information Santé (ALIS)

Des cellules d’embryons humains avortés seraient actuellement utilisées dans 23 vaccins. Les révélations d’Helen Ratajczak, ex-scientifique pour une compagnie pharmaceutique américaine, aujourd’hui à la retraite, sont choquantes. Mais non seulement cette pratique heurte les personnes qui considèrent que le fœtus a le statut d’être vivant et que l’on ne peut pas en faire n’importe quoi, mais elle est également porteuse de conséquences sanitaires graves. Dans son article, la scientifique souligne en effet les implications que peut avoir l’introduction d’ADN humain dans un vaccin ensuite inoculé à un enfant.

L’utilisation d’embryons humains

Helen Ratajczak est partie du constat que l’incidence de l’autisme avait marqué un pic en 1995, lorsque le vaccin contre la varicelle fut cultivé sur tissu fœtal humain. Bien sûr, les parents qui faisaient vacciner leur enfant avec ce vaccin ne le savaient pas, car cela n’était indiqué nulle part.

Des cellules humaines sont utilisées dans la fabrication des vaccins, en particulier les vaccins à virus, essentiellement parce qu’elles peuvent servir très longtemps dans les laboratoires et qu’elles sont considérées comme totalement « sûres et inoffensives », même si cela est loin d’être vrai. Les bactéries peuvent être cultivées très facilement en laboratoire, mais les virus, pour leur croissance et multiplication, nécessitent des tissus vivants. C’est pourquoi on a utilisé aussi quantité de tissus animaux provenant de poulets, de lapins, de singes, de hamsters, etc.

Le Pr Léonard Hayflick fut le premier aux États-Unis à développer des cultures de cellules diploïdes humaines (diploïdes = cellules qui, en se divisant, conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires). Il a notamment fabriqué, en 1962, le premier vaccin polio oral sur ce type de cellules, vaccin qui n’est plus commercialisé ni utilisé en France depuis de nombreuses années.

Mais ces cellules extraites de tissu fœtal humain (fibroblastes de poumon, surtout) ont servi à créer la souche appelée WI-38, qui fut utilisée pour fabriquer le vaccin polio au départ, puis pour fabriquer le vaccin contre la rubéole et, par la suite, de nombreux autres vaccins. Plus d’un milliard de vaccinés à travers le monde ont reçu des vaccins contenant la souche WI-38. D’autres cellules humaines sont utilisées également de nos jours, notamment dans la souche MRC-5 (qu’on retrouve dans le vaccin hépatite A) ou celle du virus de la rubéole, dont la souche est appelée Wistar RA 27/3. Souche que l’on trouve dans le vaccin combiné actuellement préconisé en France, le MMR Vax Pro, et dans tous les vaccins ROR existants.

Vaccins et autisme

Les causes de l’autisme sont multiples et ses manifestations diverses. Une des causes évoquées dans les travaux scientifiques est l’encéphalite postvaccinale. L’autisme résulte de mutations génétiques et d’une inflammation du cerveau, ce que peut engendrer toute vaccination. Hélène Ratajczak suggère que c’est l’ADN humain contenu dans les vaccins qui peut provoquer l’autisme. La question reste ouverte mais les arguments qu’apporte cette chercheuse après avoir épluché la littérature scientifique sur le sujet, tiennent la route. « De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries », rappelle-t-elle.

Si l’on ajoute à cela l’action destructrice des composants toxiques des vaccins, dont le mercure, on arrive à une véritable épidémie de maladies neurologiques graves liées aux vaccinations. 



H. Ratajczak, dans Journal of Immunotoxicology, 2011.

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Dernière édition par matali le Mar 21 Aoû 2012 - 13:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mer 19 Oct 2011 - 15:00


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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mer 19 Oct 2011 - 15:22

quand on pense aux enfants autiste et autres syndrome autistiques et aux familles .....
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bonne journée  violette
 
Les gens les plus heureux n'ont pas tout ce qu'il y a de mieux ...ils font juste de leur mieux avec tout ce qu'ils ont .

Heureux les esprits fêlés ...car ils laissent passer la lumière.
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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mer 19 Oct 2011 - 21:40

perso, je suis ni plus ni moins choquée par l'utilisation de cellule humaine que par des cellules animales. (mais c'est vrai que je ne sacralise ni l'être humain, ni l'animal)

La question que je me pose à ce sujet c'est que toutes les études montrent que les jumeaux monozygotes sont plus souvent tous les deux à être atteints d'autisme que les jumeaux dizygotes, hors dans les 2 cas, ils reçoivent les même vaccins et la mère à un même passé médical. Donc, un problème génétique, c'est "sur" (jusqu'à preuve du contraire comme toujours pour les matières scientifiques) mais un problème du aux vaccins donnés aux enfants ou à la mère, je reste sceptique (sceptique veut dire qu'on n'est sur de rien... ni d'une explication, ni d'une autre). Et que dire des transplantations d'organes, dans ce cas, là, ce sont un peu plus que quelques cellules qui arrivent dans un autre corps....

Mais comme c'est écrit dans l'article, la question reste ouverte.
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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mar 21 Aoû 2012 - 13:20

http://fr.sott.net/articles/show/9131-Les-autorites-britanniques-desesperees-elles-censurent-un-site-alternatif-pour-mieux-camoufler-le-scandale-de-l-autisme a écrit:
Les autorités britanniques désespérées : elles censurent un site alternatif pour mieux camoufler le scandale de l'autisme

Initiative Citoyenne
sam., 18 août 2012 12:50 CDT

Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mar 21 Aoû 2012 - 14:42

il y a eu, il y a quelques semaines, une émission très intéressante à ce sujet sur ARTE
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"Gardons nous d'envier les situations les plus hautes, car une cime peut n'être que le bord d'un gouffre. (...)

(...) Existe-t-il une toute-puissance qui ne soit pas menacée d'effondrement et des violences d'un maître ou d'un bourreau ? (...) En une heure de temps, on peut passer du trône aux pieds d'un vainqueur (...) Garde en tête que toute condition est exposée à des revirements et que tout ce qui affecte autrui est susceptible de t'atteindre."

Extraits de De la tranquillité de l'âme de Sénèque



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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Lun 27 Aoû 2012 - 11:53

http://www.morpheus.fr/spip.php?article192 a écrit:
VACCINATIONS : MORATOIRE POUR l’ALUMINIUM… MAIS DAVANTAGE DE VACCINS OBLIGATOIRES

Un groupe de travail parlementaire recommande d’élargir le nombre de vaccins obligatoires tout en appelant à un moratoire sur l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant.

A la suite des récentes épidémies de rougeole ayant entraîné quelques décès d’adultes comme d’enfants en France, s’est constitué un groupe d’études sur la vaccination qui fait l’objet d’une défiance croissante des français qui se demandent légitimement si le bénéfice vaccinal est aussi important que le risque ?

L’explosion de scléroses en plaques dans le cadre de la vaccination hépatite B, le fiasco de la grippe aviaire H5N1, puis H1N1, voire les épidémies de rougeole n’ont rien arrangé….

Après avoir multiplié les auditions pendant un an, ce groupe de 30 députés - dont un tiers de médecins - a présenté le 13 mars 2012 ses onze recommandations s’appuyant sur le principe du bénéfices-risques au centre de toute décision de santé publique liée à la vaccination.

Moratoire sur la présence d’aluminium comme adjuvant

Ces députés veulent instaurer un moratoire sur la présence dans les vaccins d’aluminium comme adjuvant. Ils s’interrogent depuis que des experts scientifiques ont démontré que l’aluminium pouvait migrer du muscle, point d’injection du vaccin, « jusqu’au niveau cérébral » sans pour autant pouvoir faire le lien avec la myofasciite à macrophages et affirmer qu’il s’agit d’un élément toxique. Ils souhaitent faire jouer le principe de précaution en préférant systématiquement les vaccins non adjuvés lorsqu’ils existent et en favorisant la recherche sur d’autres adjuvants qui pourraient à terme remplacer l’alumine.

Pourquoi nos députés-législateurs ont-ils attendu 12 ans pour appliquer le principe de précaution alors que, dès 1999, le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS avait « conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite » décrite par le Pr. Ghérardi ?

Ignorent-ils les très nombreuses publications scientifiques sur la toxicité de l’aluminium (plus de 1 700 références) ou encore les travaux de Chris Shaw et son équipe des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane qui ont établi, en mars 2006, un lien entre l’aluminium vaccinal et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique et la maladie d’Alzheimer, ou encore l’étude réalisée par 258 cliniques américaines, indiquant que la fréquence des Rhabdomyosarcomes chez les félins domestiques a été multipliée par 11 entre 1982 et 1993. Si, en dehors des points d’injection des vaccins, l’augmentation n’est que de 5,7, elle s’élève à 18,3 aux points d’injection des vaccins, où l’on retrouve l’aluminium dans les macrophages à proximité des cancers. Faisant l’objet d’une quarantaine de publications scientifiques, les études ont pu établir la relation épidémiologique entre les dates de vaccination, les points d’injection, l’occurrence des tumeurs et la présence de granulations comportant de l’aluminium. (Smith C A. « Vaccinons-nous trop ? », in J. Am. Vet. Med. Assoc., 15 août 1995 ; 15 ; 207(4) : 421 - 425 ;. Shane Ryan, Singapore Vet. Journal, 22 : 65-73, 1998)

Vice présidente de cette commission, Edwige Antier compte sur l’obligation de mentionner de manière claire sur les vaccins « Présence d’adjuvants aluminiques » pour que se développe l’information sur les bénéfices-risques de la vaccination et, à plus long terme, la recherche sur de nouveaux adjuvants à travers « ce signal très fort envoyé aux laboratoires ».

Cette pédiatre ne va pas cependant jusqu’à évoquer la toxicité de l’aluminium - reconnue - ou encore celle du formaldéhyde cancérigène comme sur les paquets de cigarettes ...

Le législateur français ignore-t-il la directive européenne de juillet 1985 sur le droit à la consommation qui précise qu’un produit de consommation est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle chacun peut légitimement s’attendre ?

Le président de ce groupe d’étude, Olivier Jardé, a cependant prévenu : « on doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination ». Récemment nommé à l’Académie de médecine ce chirurgien orthopédique reste ainsi en phase avec cette docte assemblée qui affirmait en octobre 2011 que « La peur injustifiée des vaccins, parfois abusivement relayée par les médias, retentit rapidement sur la couverture vaccinale d’une population et la gestion de la vaccination par les praticiens. C’est hautement dommageable pour la prévention des maladies infectieuses, que la vaccination généralisée a réussi à contrôler ».

Contredite par de nombreuses études internationales, l’Académie de médecine persiste à nous faire croire que la vaccination a permis d’éradiquer ou de contrôler les maladies infectieuses.

Rendre obligatoires certains vaccins

La première des 11 recommandations de ce groupe est d’ailleurs d’« engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires » dont le vaccin « ROR » contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Edwige Antier souhaite également que soit conservée l’obligation de vaccination contre la poliomyélite et le tétanos, « avec des contrôles sérologiques chez l’adulte », et souligne que « les bons taux de vaccination contre la coqueluche n’existent que parce que le vaccin se fait avec celui du DTP ». Des obligations qui auraient selon elle le mérite de contourner une réaction souvent constatée chez les patients qui « pensent que quand ce n’est pas obligatoire, ce n’est pas important ! Il est également souhaité de « faire signer aux patients qui refusent un vaccin recommandé par leur médecin traitant une décharge de responsabilité ».

Nos législateurs oublient une chose capitale : « le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. »

Selon Germain Lacroix, juriste au SOU-Médical, « Les praticiens doivent, depuis ces arrêts des 25/2 et 14/10/97, être en mesure de prouver qu’ils ont fourni aux patients une information loyale, claire, appropriée et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient (ou à ses parents pour les mineurs, cf. article 372 du code civil) de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés » (Cf, Le Quotidien du médecin, n° 6251, 26/3/98).

Nos députés pourraient s’interroger sur les mécanismes à l’origine des épidémies de rougeole. Nous savons en effet, comme le déclare le Dr. Mohamed Kher Taha, directeur adjoint du centre de référence du méningocoque à l’Institut Pasteur que « Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massives. Ce phénomène de commutation dans lequel la bactérie se détruit et échange son bagage génétique avec les bactéries voisines se produit constamment. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. » Ce phénomène concerne également les virus et la rougeole dont le vaccin est ‘à virus vivants…’

Pour favoriser la couverture vaccinale alors que la proportion de la population refusant les vaccinations constitue « un courant non négligeable » selon Olivier Jardé, la mission souhaite à la fois favoriser les vaccins multivalents, ce qui simplifierait les démarches de vaccination en diminuant le nombre total d’injections nécessaires et la quantité d’adjuvant, et élargir la possibilité de déléguer aux infirmiers les vaccinations (aujourd’hui restreinte aux vaccins antigrippal et contre la tuberculose) tout en conservant une prescription par le seul médecin.

Rechercher l’efficacité du vaccin contre le cancer du col

Enfin le groupe de travail avance d’autres recommandations, comme celle de conduire une recherche approfondie sur l’efficacité et les effets du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l’utérus avec la publication annuelle d’un rapport sur les bénéfices-risques.

Ce vaccin est recommandé par les pouvoirs publics mais contesté par certains médecins. Il n’a pas encore était déterminé si le vaccin est efficace définitivement ou si, comme semblent le montrer certaines études, son efficacité diminue significativement après cinq ans, et rend donc nécessaire un rappel. De même, la population à vacciner pour une efficacité optimale n’est pas clairement établie et, si dans un premier temps la vaccination a été préconisée seulement pour les jeunes filles, la question de la vaccination des jeunes hommes est désormais soulevée. En outre, le Gardasil, contient du borax, substance pour laquelle les scientifiques manquent encore de recul en ce qui concerne ses effets à long terme.

Nos députés ignorent-ils qu’un moratoire sur ce vaccin a déjà été demandé en Espagne en 2007 ?

Ignorent-ils qu’il faudra attendre une trentaine d’années pour apprécier l’efficacité de ce vaccin qui fait, de plus, appel à de l’aluminium alors que le dépistage a permis de réduire de 90% la fréquence de ce cancer en 20 ans ?

Autre inflexion souhaitée par nos députés : mieux former les médecins à la vaccinologie qui « ne fait aujourd’hui l’objet que de quelques heures de cours dans l’ensemble du cursus d’un médecin généraliste » ou encore « renforcer la réglementation relative à l’utilisation du terme « vaccin » pour éviter qu’il ne soit utilisé à tort, notamment pour désigner certains traitements homéopathiques… »

Ces cours de vaccinologie seraient-ils à la charge de l’industrie pharmaceutique, comme pour la formation médicale continue ?

Avec de tels législateurs - qui ne nous ont pas communiqué leurs éventuels liens d’intérêt - l’industrie pharmaceutique a manifestement encore de beaux jours….

Dr. Marc VERCOUTERE Avril 2012

Morphéus n°51 mai 2012

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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mar 14 Mai 2013 - 21:00

http://fr.sott.net/article/14909-30-ans-de-camouflage-et-mensonges-sur-les-vaccins-viennent-d-etre-mis-au-grand-jour a écrit:
30 ans de camouflage et mensonges sur les vaccins viennent d’être mis au grand jour

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux

1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.
vaccin

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.(...)

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MessageSujet: Re: vaccins : actualités recherche expérimentations Mar 14 Mai 2013 - 22:27

Et certains osent me traiter de folle , d'irresponsable quand je dis refuser de vacciner mes filles : hépatite B , méningite , cancer col de l'utérus ...etc....
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