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Rio + 20 Sommet vert des Nations Unies

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matali
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MessageSujet: Rio + 20 Sommet vert des Nations Unies Mer 13 Juin 2012 - 10:26

Une analyse et une vision déstabilisantes, pas conventionelles et pour autant assez justes.

http://www.courrierinternational.com/article/2012/06/12/sommet-sans-ambition-pour-planete-en-perdition a écrit:
Sommet sans ambition pour planète en perdition

Selon l'"écologiste sceptique" Bjørn Lomborg, pour sauver la planète il faut d'abord éradiquer la pauvreté. Et, pour ce faire, on doit recourir aux énergies fossiles. Un véritable pied de nez aux instances onusiennes à la veille du sommet de Rio.


12.06.2012 | Bjørn Lomborg | The Daily Beast

The Daily Beast (L'article original (en anglais))

Le prochain sommet vert des Nations unies à Rio de Janeiro est très mal parti. Les planificateurs de cet événement gigantesque restent incapables de s'entendre sur le texte du document final, alors même qu'il a pour titre : "L'Avenir que nous voulons". Ce n'est pas gagné. Depuis une quarantaine d'années, les préoccupations de l'ONU en matière d'écologie se sont rapprochées des impératifs des riches occidentaux, s'éloignant à mesure des attentes légitimes de la très grande majorité de nos contemporains.

Le réchauffement de la planète est une réalité. Brûler des carburants fossiles produit du C02, un gaz à effet de serre qui réchauffe la Terre. Les conséquences de ce phénomène peuvent être soit positives, soit négatives, suivant l'endroit où vous vivez. Il entraînera davantage de morts en raison de la chaleur excessive, mais une moindre mortalité à cause du froid. Au Canada, au Danemark et en Russie, un réchauffement modéré devrait apporter globalement une amélioration, tandis que, sous les tropiques, même une petite hausse des températures sera sans doute néfaste. D'une manière générale, vers la fin de ce siècle, ce phénomène aura des effets négatifs.

L'échec de la stratégie des bonnes intentions

La civilisation moderne, dans presque toutes ses composantes, est alimentée par les carburants fossiles. Tout le problème est là. Comment le monde pourrait-il se passer de ces énergies fossiles sans trouver une énergie de substitution bon marché ? N'oublions pas ce que le sommet de Rio, en 1992, a produit de plus important : la convention-cadre sur le changement climatique, laquelle a débouché sur le protocole de Kyoto (1997). Face au réchauffement planétaire, la stratégie de Rio était typiquement onusienne : négocions un traité pétri de bonnes intentions et voyons s'il suffira à résoudre un problème insoluble. Comme il fallait s'y attendre, il n'en a rien été.

Fondamentalement, le protocole de Kyoto a demandé aux pays en développement de réduire leurs émissions de C02 soit par une diminution de la consommation, soit par l'utilisation d'une énergie plus verte, plus onéreuse. Les modèles économiques montrent que, s'il avait été intégralement mis en œuvre, l'accord de Kyoto aurait coûté à la planète environ 180 milliards de dollars [143 milliards d'euros] par an en perte de croissance du PIB. Pourtant, on n'en attendait qu'une baisse minime de la température, de l'ordre de 0,004 degré d'ici à la fin du siècle. Comme on pouvait le prévoir, les différents pays soit ont rejeté le traité, soit ont accepté des changements mineurs. La diminution des émissions de C02 a été négligeable. Même l'Union européenne – partisan le plus enthousiaste du traité – s'est contentée de transférer une bonne partie de sa production industrielle (et les émissions de gaz à effet de serre qui en résultaient) vers des pays non couverts par le protocole de Kyoto, comme la Chine.

Toutefois, la stratégie de l'ONU est restée la même depuis lors. Elle n'a pas changé lors de la réunion catastrophique de Copenhague (2009), pas plus qu'au cours du vain rassemblement de Durban, en Afrique du Sud, l'année dernière. Et les mêmes grands principes vont être énoncés à Rio.
On entend beaucoup de battage publicitaire autour des "solutions" antiréchauffement, comme l'énergie solaire et les biocarburants, mais ces technologies vertes ne sont pas encore la panacée. Tant que l'éolien et le solaire resteront plus chers que les énergies fossiles et qu'ils ne fonctionneront que par intermittence, ils ne contribueront pas pour une large part à notre approvisionnement énergétique.

L'eau et l'électricité, premières préoccupations du tiers-monde.

Pour enrayer le réchauffement planétaire, nous devons encourager l'innovation en matière de technologies vertes par un accroissement massif des investissements en recherche et développement (R&D). Nous n'arriverons à rien tant que nous ne produirons pas une énergie verte moins coûteuse que les carburants fossiles.

Mais ce qui est peut-être plus important encore, ce qui compte vraiment pour la plupart des gens, ce n'est ni le réchauffement planétaire ni les autres questions à l'ordre du jour de Rio+20. Il existe un décalage profond et inquiétant entre les puissants qui foulent les épais tapis des instances de l'ONU et les besoins de la majorité des habitants de la planète.

Tandis que nous réfléchissons à des initiatives vertes, environ 900 millions d'êtres humains restent mal nourris, 1 milliard n'ont pas accès à l'eau potable, 2,6 milliards ne disposent pas d'un système sanitaire suffisant et 1,6 milliard vivent sans électricité. Voilà la réalité. Chaque année, enfin, environ 15 millions de décès – un quart de la mortalité annuelle totale – sont dus à des maladies que l'on pourrait soigner facilement, pour des sommes dérisoires.

Quels sont les trois plus importants problèmes environnementaux pour les pays en développement ? Quand on leur pose cette question, la plupart des habitants des pays riches répondent à côté. Le réchauffement planétaire ne fait pas partie de ces problèmes – même si l'on prend en compte les morts causés par les inondations, la sécheresse, les vagues de chaleur et les tempêtes. A l'heure actuelle, dans le monde en développement, seul 0,06 % de la totalité des décès est la conséquence de ces extrêmes climatiques.

Dans le monde développé, peu de gens savent que la pollution de l'air à l'intérieur des habitations est le problème d'environnement qui fait les plus grands ravages dans les pays en développement. Se chauffer ou s'éclairer d'une simple pression sur un interrupteur nous paraît aller de soi. Mais, dans le tiers-monde, 3 milliards d'êtres humains n'ont pas d'autre solution que d'utiliser des combustibles comme du carton ou des déjections animales pour faire la cuisine ou essayer de réchauffer leurs habitations. La mortalité annuelle due à l'inhalation de la fumée de ces feux atteint au moins 1,4 million de morts – ce chiffre est sans doute plus proche de 2 millions –, la plupart des victimes étant des femmes et des enfants. Quand on alimente le feu de sa cuisine avec des résidus de cultures et du bois, la qualité de l'air à l'intérieur des habitations peut être dix fois plus mauvaise que celle de l'air extérieur, y compris dans les villes les plus polluées du tiers-monde. Certes, quand les gens sortent de chez eux, ce n'est pas tellement mieux : on estime que la pollution atmosphérique tue 1 million de personnes par an dans les pays pauvres. Presque 7 % de tous les décès dans le monde en développement sont dus à la pollution de l'air. Ce chiffre est cent fois supérieur à celui des morts causées par les inondations, la sécheresse, les vagues de chaleur et les tempêtes.

Le deuxième problème est l'absence d'eau potable et de système sanitaire. Environ 7 % des morts dans les pays en voie de développement résultent de l'absence d'eau potable, de système sanitaire et d'hygiène. Ce qui représente environ 3 millions de morts par an.
Paradoxalement, le troisième grand problème d'environnement est la pauvreté. En effet, pour les plus de 1 milliard d'individus qui subsistent avec moins de 1,25 dollar par jour, s'occuper de questions écologiques est un luxe inaccessible.

Il faut une vraie croissance verte

A cause de la pauvreté, des populations défavorisées entières ont moins à manger, ont moins accès à l'éducation et sont davantage exposées aux maladies infectieuses. Si elles étaient moins pauvres, elles pourraient satisfaire les besoins immédiats de leurs familles, comme la nourriture, l'eau potable et l'éducation. Et elles pourraient alors se permettre de prendre soin de leur environnement. Bref, aider les gens à sortir de la pauvreté est ce qu'on peut faire de mieux pour notre planète.

Nous devons reprendre possession de ce rendez-vous pour la Terre. L'environnement est d'une importance capitale : nous avons intérêt à en prendre soin intelligemment. Autrement dit, il faut dire non aux protocoles de Kyoto. Dire non aux biocarburants destructeurs de forêts et source de famines. Ce qu'il faut, c'est mettre l'accent sur la recherche et le développement afin de s'attaquer au réchauffement planétaire. Mais cela suppose avant tout d'investir intelligemment en vue de résoudre les problèmes les plus pressants, et surtout de s'attaquer à la pauvreté par des moyens qui ne soient pas seulement gratifiants pour les donateurs.

Certes, l'énergie solaire est parfois le meilleur moyen de fournir de l'électricité à des populations très éloignées. Mais pour la plupart des 1,6 milliard d'individus qui vivent sans électricité, on devrait opter pour une solution éprouvée, simple et bon marché : les raccorder à des générateurs ou à des centrales, qui, comme les nôtres, fonctionnent principalement à base d'énergies fossiles. Pour ces gens-là, dès que le soleil a disparu derrière l'horizon, tout s'éteint. Pourquoi devraient-ils utiliser des technologies plus chères, moins fiables et bien moins puissantes que celles dont nous disposons ?

Une économie vraiment verte et durable ne saurait voir le jour sans une vraie croissance et un vrai développement, propres à arracher davantage de gens à la pauvreté et à leur permettre, le moment venu, de prendre par eux-mêmes des décisions responsables en matière de développement.

En juin, à Rio, on va beaucoup parler d'agriculture bio, de voitures électriques et d'énergie solaire. Les participants feront assaut de bonne volonté. Mais les solutions évoquées seront de fausses solutions et les problèmes abordés ne seront pas les plus importants. Pour que l'avenir ressemble à ce que nous voulons, nous devons revenir à l'essentiel. Nous devons miser sur ce qui marche.

Note :Bjørn Lomborg est un statisticien danois, directeur du Centre de consensus de Copenhague. Il s’est fait connaître à l’internationale grâce à son livre très controversé L’Ecologiste sceptique [Editions Le Cherche-midi].

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MessageSujet: Re: Rio + 20 Sommet vert des Nations Unies Mer 13 Juin 2012 - 11:16

Et celui-là aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/2012/04/02/les-premieres-victimes-des-desastres-ecologiques-sont-les-plus-pauvres a écrit:
Mercredi 13 juin 2012
ENVIRONNEMENT"Les premières victimes des désastres écologiques sont les plus pauvres"

Le Brésil accueillera en juin le sommet mondial sur l'environnement Rio + 20. Le sociologue brésilien Michael Löwy n'en attend rien. En revanche, il défend – dans cette interview donnée au mensuel Caros Amigos – l'idée d'écosocialisme.

02.04.2012 | Bárbara Mengardo | Caros Amigos

CARROS AMIGOS Qu'attendez-vous de Rio + 20 ?

MICHAEL LÖWY Rien ! Tout est déjà dans le fameux Draft Zero [avant-projet publié en janvier], qui, comme l'indique (involontairement) son nom, est une nullité. Ce qui en sortira n'aura aucune efficacité étant donné qu'il n'y aura aucune obligation internationale. A l'image des conférences internationales sur le changement climatique de Copenhague, Cancún et Durban, la montagne devrait accoucher d'une souris : de vagues promesses et surtout de bonnes affaires "vertes". Comme le disait en septembre 2009, Ban-Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU – qui n'a rien d'un révolutionnaire –, "notre pied est bloqué sur l'accélérateur et nous nous dirigeons vers un abîme". Les initiatives intéressantes auront lieu dans les forums alternatifs.

Depuis vingt ans, il y a eu des changements dans la façon dont les Etats appréhendent les thèmes écologiques.

Des changements très superficiels ! Pendant que la crise écologique s'aggrave, les gouvernements – en premier lieu ceux des Etats-Unis et des autres pays industrialisés du Nord, les principaux responsables du désastre – se sont intéressés au problème à leur façon : en développant à petite échelle des sources d'énergie alternative et en introduisant des "mécanismes de marché" totalement inefficaces pour contrôler les émissions de CO2. "Buziness as usual"...

Mais la société semble plus consciente de la nécessité de protéger l'environnement. Cela peut-il influencer de façon positive les discussions de Rio + 20 ?

En effet, il y a eu un vrai changement. L'opinion publique, de larges secteurs de la population, au Nord comme au Sud, sont de plus en plus conscients de cette nécessité, non pour "sauver la Terre" – notre planète n'est pas en danger –, mais pour sauver la vie humaine (et celle de nombreuses autres espèces). Malheureusement, les gouvernements (à l'exception notable de la Bolivie par exemple), les entreprises et les institutions financières internationales représentés à Rio + 20 sont peu sensibles à l'inquiétude des populations. Ils cherchent plutôt à les tranquilliser avec des discours sur les prétendus bienfaits de l'"économie verte".

Quel est le lien entre destruction de l'environnement et inégalité sociale ?

Les premières victimes des désastres écologiques sont les couches sociales exploitées et opprimées, les peuples du Sud et en particulier les communautés autochtones et paysannes qui voient leurs terres, leurs forêts et leurs rivières polluées, empoisonnées et dévastées par les multinationales du pétrole et du secteur minier, ou par l'agrobusiness du soja, de l'huile de palme et du bétail. Il y a quelques années, Lawrence Summers, un économiste étasunien [ancien secrétaire au Trésor], expliquait dans un rapport interne pour la Banque mondiale qu'il serait logique, du point de vue d'une économie rationnelle, d'envoyer les productions toxiques et polluantes vers les pays pauvres, où la vie humaine possède un prix bien inférieur : une simple question de calcul de pertes et de profits en somme. En parallèle, ce même système socio-économique – appelons-le par son nom : le capitalisme – qui détruit l'environnement, est responsable des inégalités sociales brutales entre l'oligarchie financière dominante et la masse du "pobretariat" [pobre signifie pauvre en portugais]. Ce sont les deux faces d'une même monnaie, l'expression d'un système qui ne peut exister sans une croissance infinie – et donc sans dévaster la nature – et sans produire et reproduire les inégalités entre exploités et exploiteurs.

Nous sommes au cœur d'une crise du capital. Quelles en sont les conséquences environnementales ?

La crise financière a servi de prétexte aux gouvernements au service du système pour repousser "à plus tard" les mesures urgentes nécessaires à la limitation des émissions de gaz à effet de serre. L'urgence du moment – un moment qui dure depuis quelques années – est de sauver les banques, de payer la dette (à ces mêmes banques), et de "réduire les dépenses publiques". Il n'y a pas d'argent pour investir dans les énergies alternatives ou pour développer les transports collectifs. L'écosocialisme constitue en ce sens une réponse radicale aussi bien à la crise financière qu'à la crise écologique. Les deux sont l'expression d'un processus plus profond : la crise du paradigme de la civilisation capitaliste industrielle moderne. L'alternative écosocialiste signifie que les principaux moyens de production et de crédit sont expropriés et mis à disposition de la population. Les décisions sur la production et la consommation ne seront pas prises par des banquiers, des dirigeants de multinationales ou des maîtres de puits de pétrole mais par la population elle-même, après un débat démocratique, en fonction de deux critères fondamentaux : la production de valeurs d'usage afin de satisfaire les besoins sociaux et la préservation de l'environnement.

Le projet zéro de Rio + 20 cite à plusieurs reprises l'expression "économie verte", mais sans en définir le concept. Peut-elle stopper la destruction de la planète et les changements climatiques ?

Ce n'est pas un hasard si les rédacteurs de ce projet entretiennent le flou. En vérité, il n'existe pas d'"économie" en général : il s'agit d'une économie capitaliste, ou alors non capitaliste. L'"économie verte" n'est pas autre chose qu'une économie capitaliste qui cherche à traduire en termes de profit et de rentabilité certaines propositions techniques "vertes" des plus limitées. Bien sûr, une entreprise qui tente de développer l'énergie éolienne ou photovoltaïque, c'est très bien, mais cela n'entraînera pas de modifications substantielles s'il n'y a pas un investissement massif des Etats, détournant des fonds qui à l'heure actuelle financent plutôt l'industrie nucléaire et faisant le choix de réduire de manière draconienne la consommation d'énergies fossiles. Mais rien de cela n'est possible sans rompre avec la logique de compétition marchande et de rentabilité du capital. Ajoutons qu'il y a des propositions "techniques" qui sont bien pires : les célèbres "agrocarburants" par exemple, qui cherchent à utiliser les sols fertiles pour produire une pseudo "essence verte", au lieu de produire de la nourriture pour remplir les estomacs des affamés de la planète.

Vous pensez qu'actuellement, au nom de la préservation de l'environnement, on pointe uniquement sur le citoyen la responsabilité de la destruction de la planète en oubliant les entreprises ? A São Paulo, par exemple, nous devons acheter des sacs plastiques biodégradables, pendant que les entreprises usent de cette image verte comme outil de marketing.

Les responsables du désastre environnemental s'efforcent de culpabiliser les citoyens et créent l'illusion qu'il suffirait que les individus aient des comportements plus écologiques pour résoudre le problème. L'objectif de l'écosocialisme est la transition vers un nouveau modèle de civilisation, fondé sur des valeurs de solidarité, sur la démocratie participative, sur la préservation de l'environnement. Mais la lutte pour l'écosocialisme commence ici et maintenant, dans toutes les luttes socio-écologiques concrètes qui se heurtent, d'une façon ou d'une autre, au système.

Note :* Michael Löwy, est né en 1938 au Brésil et vit à Paris depuis 1969. Spécialiste de l'histoire du marxisme en Amérique latine et de la théologie de la libération, il est directeur de recherches émérite au CNRS et enseigne à l'EHESS. Dernier ouvrage publié : "Écosocialisme : l'alternative radicale à la catastrophe écologique capitaliste" (Mille et Une Nuits, 2011).

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