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[Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires

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matali
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MessageSujet: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Jeu 12 Juil 2012 - 12:43

http://www.bastamag.net/article2531.html a écrit:
Quand l’agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires

Par Jean de Peña, Sophie Chapelle (12 juillet 2012)

Dans une banlieue populaire au nord de Rio de Janeiro, une coopérative a bouleversé la vie des habitantes. Des terres en friche sont cultivées par une vingtaine de familles volontaires. Rotation des cultures, diversité biologique, compost, économies d’eau, banque de semences, refus des engrais chimiques et des OGM sont autant de pratiques désormais partagées. Les femmes à l’initiative du projet ont reconquis leur autonomie. Reportage.(...)

« Respecter les sols, pour nous, c’est très important parce qu’il faut prendre en compte que c’est de là qu’on tire nos aliments, qui nous permettent de nourrir nos enfants. » Suelia, une jeune femme de 38 ans, arpente avec fierté sa parcelle, où de très belles salades voisinent avec des aubergines, du gombo ou encore des pommes de terre. Elle explique avoir semé quelques graines de fleurs afin que la terre puisse se reposer, être humidifiée et attirer plus tard les insectes pollinisateurs.

Mère de six enfants en bas âge, Suelia a participé à la création de la coopérative Univerde en 2008, dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des familles. « Quand j’ai commencé à cultiver ma parcelle, mon mari était atteint d’un ulcère. Je suis très reconnaissante envers la coopérative car, grâce à ses produits, mon mari a une meilleure alimentation et son état de santé s’est amélioré. »

Nous sommes à Nova Iguaçu, une banlieue populaire à 40 km au nord de Rio de Janeiro. Pendant des années, les ordures ménagères ont recouvert les terres en friche. Mais, depuis 2008, le paysage a changé laissant la place à une vaste zone de maraîchage agroécologique. « Ici, on trouve salades, tomates, persil, coriandre, roquette, aubergines, choux, toute la production maraîchère », lance avec enthousiasme Alzeni, la présidente de la coopérative Univerde.

Production individuelle, ventes collectives

L’initiative est partie du programme « Faim zéro » impulsé par le gouvernement Lula. Les terres appartiennent à la compagnie Transpetro, une filiale de Petrobras, la compagnie pétrolière publique brésilienne. L’un de ses pipelines longent le quartier populaire, à un mètre de profondeur. L’entreprise a accepté que ses terres soient cultivées. Un geste pas totalement philanthropique : dans cette zone délaissée par les services de l’État, où se côtoient violence et narcotrafic, la compagnie attend des riverains qu’ils maintiennent les zones des oléoducs propres et empêchent toute construction d’habitations sauvages. À raison d’une parcelle de 1 000 m2 par foyer, une vingtaine de lots ont ainsi été attribués à des familles volontaires de Nova Iguaçu.

Sur le bord d’une parcelle, des sacs d’engrais sont entassés. « Ce n’est pas chimique, c’est du phosphate naturel de roche, précise d’emblée Alzeni. L’industrie agroalimentaire veut nous vendre ses produits chimiques. Mais nous n’avons besoin ni d’engrais chimiques fortement consommateurs en eau, ni de pesticides, seulement d’un bon compost. » Même si chaque parcelle dispose d’un puits équipé d’une pompe, les membres de la coopérative s’emploient à économiser l’eau en protégeant les sols par une couverture végétale. « Pour éviter que les sols se fatiguent, on pratique également une rotation régulière des cultures », ajoute Alzeni.

Autonomie des femmes et projets d’avenir

Bien qu’elle travaille seule, Laudicéia, une ancienne employée agricole, fait de tout sur sa parcelle. L’agroécologie implique en effet une diversité des cultures. En évitant la spécialisation et la monoculture intensive, les familles s’assurent une diversité de revenus, indépendants des variations du marché sur tel ou tel produit. Mais si la production est réalisée sur une base individuelle, tout le reste, y compris les ventes de produits, se fait collectivement. Les membres de la coopérative bénéficient de l’appui technique de l’AS-PTA, l’association brésilienne pour l’agriculture familiale et agroécologique.

Une fois par mois, une réunion de planification permet d’ajuster la production à la demande. Des contrats ont été passés avec des marchés locaux mais aussi avec la municipalité pour les cantines scolaires. « Il nous faut prendre en compte le temps pour l’achat des semences, pour la production, ainsi que les soucis familiaux de chacun, relate Alzeni. On redistribue les semences et les plants entre membres de la coopérative disposés à produire durant une période donnée. » Deux tonnes de fruits et de légumes sont récoltées mensuellement de façon collective. 70 % des produits sont vendus, le reste est destiné à l’autoconsommation. Une fois les produits vendus, un registre de la production est mis à jour, où chaque agriculteur doit laisser 5 % de son résultat pour les dépenses communes.

« Protéger les sols et la santé de nos enfants »

Avec l’argent gagné grâce au maraîchage, Joice, associée fondatrice, a pu construire sa maison pour abriter ses 4 enfants et s’occuper d’eux. Avant, elle était cuisinière à Rio et ne pouvait voir ses enfants que le week-end. Suelia met une partie de son revenu de côté afin de pouvoir envoyer plus tard son fils à l’université. La grande fierté pour Alzeni, c’est d’avoir contribué avec cette coopérative à l’amélioration de la vie du quartier. La municipalité a, par exemple, commencé à goudronner les routes, à créer un réseau d’assainissement et a édifié une crèche pour les enfants.

« Notre travail a débuté par le nettoyage des parcelles, de l’environnement dans lequel nous vivons, explique Alzeni. Et à partir de là, nos pratiques ont évolué afin de protéger les sols et la santé de nos enfants. Notre conscientisation s’est accompagnée d’échanges avec les voisins, qui nous encouragent à poursuivre notre travail. Ce qui a changé, c’est surtout la vision qu’ont l’ensemble des habitants de leur propre quartier. » Le regard des femmes sur leur propre vie a aussi changé. Après avoir reconquis leur autonomie, chacune d’elles affiche une grande détermination et une estime retrouvée.

80 banques de semences communautaires

Les projets de la coopérative sont encore nombreux, à l’image de la serre qui attend encore ses semences et ses plants. Le producteur qui les livre a pris du retard, ce qui a causé quelques problèmes pour la commercialisation. « Nous allons dédier une partie de nos parcelles à la sélection et à la multiplication des semences, explique Alzeni. Nous ne voulons plus dépendre de fournisseurs extérieurs pour nos semis mais au contraire développer des semences locales adaptées au milieu. » Ce jour-là, les femmes d’Univerde rencontrent Maria, venue de Borborema, une municipalité de l’État de São Paulo. Le pôle syndical qu’elle coordonne est impliqué dans un réseau de 80 banques de semences communautaires auquel participent 2 000 familles. Pour Alzeni, c’est ce type de rencontres et d’échanges d’expériences qui fait la force de leur coopérative et de l’agroécologie.

Renforcer les réseaux d’échanges et ces expériences dans l’agroécologie, c’est tout l’enjeu du travail mené par l’AS-PTA. « Nous n’avons rien inventé, nous avons simplement repéré là où ça existait et donné une visibilité à une pratique sociale très répandue », témoigne Marcio, coordinateur du programme d’agriculture urbaine de l’association. Selon une étude réalisée par la Fondation de recherches économiques [1], l’agriculture familiale générait 27 % du PIB de l’État de Rio Grande do Sul en 2003, contre 23 % pour l’agroalimentaire. « On sait que l’agriculture familiale fournit 70 % de la consommation au Brésil et 75 à 85 % des emplois en milieu rural », précise Luciano, de l’AS-PTA. Aujourd’hui, les programmes d’agriculture urbaine s’étendent dans plusieurs municipalités de l’État de Rio via les coopératives et les associations de quartier. Autant d’expériences réelles et concrètes porteuses d’un projet politique transformateur.

Dans la coopérative Univerde, Josyane, 20 ans, se bat pour associer les jeunes à ce projet. « Nous ne sommes pas que le futur, nous sommes aussi le présent et nous savons que l’agriculture ne peut pas survivre sans son environnement. Tout est lié et il nous faut penser ces inter-relations. » Sa mère, Alzeni, est bien consciente de la difficulté à trouver des gens ayant la capacité et l’envie de travailler la terre en zone urbaine. « Les gens qui sont partis sont ceux qui n’avaient pas cet amour du travail agricole, explique-t-elle. Pourtant, sans un certain amour de la terre, nous ne serions pas allés aussi loin. »

Sophie Chapelle

(...)
Notes

[1] Fundação Instituto de Pesquisas Econômicas
Chapeau bas mesdames Raffa
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Ne demande jamais ton chemin à quelqu'un qui le connaît car tu ne pourras pas t'égarer... (Rabbi Nahman de Braslav)
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Jeu 12 Juil 2012 - 12:45

oui, ça c'est du concret, bravo à ces dames
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"Gardons nous d'envier les situations les plus hautes, car une cime peut n'être que le bord d'un gouffre. (...)

(...) Existe-t-il une toute-puissance qui ne soit pas menacée d'effondrement et des violences d'un maître ou d'un bourreau ? (...) En une heure de temps, on peut passer du trône aux pieds d'un vainqueur (...) Garde en tête que toute condition est exposée à des revirements et que tout ce qui affecte autrui est susceptible de t'atteindre."

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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Jeu 12 Juil 2012 - 15:14

Raffa Raffa Raffa Raffa Raffa respect Mesdames
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Jeu 12 Juil 2012 - 20:31

CQFD c'est souvent chez les plus pauvres, et particulièrement les femmes les plus pauvres, que naissent et se concrétisent les projets solidaires les plus simples et les plus originaux, puisque toutes les autres routes leurs sont barrées

Elles en bavent tellement au quotidien, coincées entre la misère et les horreurs provoquées par quelques membres de leur propre communauté. Ces vraies ordures, et il en existe toujours un peu partout sur la planète, ne pensent qu'à profiter des autres par la terreur et l'intimidation

Ces femmes ont malgré tout ça la force de développer une belle solidarité, bien conscientes que c'est la seule solution pour survivre

Et cette belle humanité me donne personnellement beaucoup de courage
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Ven 26 Avr 2013 - 22:47

L'agroécologie est-elle l'avenir de l'agriculture française ?
Le Monde.fr | 24.04.2013 Par Angela Bolis

Il faut un œil averti pour identifier de quoi sont plantés les champs de Jacques Morineau, de part et d'autre des chemins de son exploitation vendéenne où bringuebale son vieux 4x4 tout infiltré de poussière de terre. Vingt-neuf variétés y poussent, sur une mosaïque de parcelles où il a mêlé ici du pois et de l'orge, là du blé et de la féverole, ailleurs un carré de maïs entouré de colza, de l'avoine, du sorgho, des prairies et des bosquets, un champ de peupliers... Sans compter les ruches, les vaches et les poulets.
Ce savant assemblage ne doit rien au hasard. Le pois et l'orge, par exemple : le premier fixe dans la terre l'azote nécessaire au second, évitant ainsi le recours aux engrais azotés. L'orge, plus fragile, résiste mieux aux maladies quand elle pousse en mélange, l'autre variété empêchant que le pathogène ne contamine tout le champ. Au final, le rendement global de la parcelle s'en trouve accru, assure Jacques Morineau. "On fait l'inverse de la monoculture et de l'agriculture intensive, où on a spécialisé les plantes : on cherche un maximum de diversité génétique", explique le paysan agronome.

Les cultures associées sont l'une des méthodes employées dans sa ferme, qu'il a convertie dans les années 1990 à l'agroécologie. Union d'agronomie et d'écologie, ce mot-valise désigne une démarche agricole qui utilise les services rendus par les écosystèmes, plutôt que de chercher à les substituer par des intrants – engrais, pesticides... "Au lieu de lutter contre la nature, on compose avec", résume Benoît Drouin, président du réseau Agriculture durable des Civam. "Mon grand-père était agriculteur à l'époque de la deuxième guerre mondiale, et il mélangeait les cultures. Il faut retrouver la connaissance des plantes et le sens de l'observation."

LA FRANCE, FUTUR LEADER MONDIAL DE L'AGROÉCOLOGIE ?

Ces méthodes, si elles restent marginales en France, sont acquises au gré des expérimentations de quelques agriculteurs "pionniers", et de plus en plus explorées par la science agronomique : l'INRA en a fait l'un de ses deux champs de recherche prioritaires en 2010. La démarche a aussi inspiré le ministre de l'agriculture, qui a déclaré vouloir faire de la France un leader mondial de l'agroécologie, et présenté un projet en ce sens fin février. Elle constitue le fil rouge de la future loi d'avenir de l'agriculture, qui est entrée en phase de concertation lundi 15 avril, avant une présentation en Conseil des ministres en septembre.

Lire "L'agroécologie, un chantier prioritaire pour l'INRA" : http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/24/l-agroecologie-un-chantier-prioritaire-pour-l-inra_3165681_3244.html

Stéphane Le Foll promet notamment de mobiliser 3 millions d'euros dès 2013 dans ce domaine, et de créer des "groupements d'intérêt économique et environnemental" pour permettre aux agriculteurs de s'associer et d'échanger leur savoir. "A ceux qui disent qu'on ne peut pas produire autant avec l'agroécologie, je réponds : "Venez constater avec moi, sur le terrain, que l'on peut faire des rendements de 80 quintaux à l'hectare en blé ou 9 000 litres par an pour une vache laitière avec des systèmes écologiquement performants", assure-t-il dans un entretien à Terra Eco.

Dans l'exploitation de Jacques Morineau, les rendements sont légèrement inférieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle, du moins en ce qui concerne les céréales comme le blé et le maïs. Mais l'homme se targue, pour compenser une production moindre, d'un gain de qualité : son blé, par exemple, peut être transformé en pain. Et "depuis cinq ans, notre productivité ne fait qu'accroître. Alors qu'avant, en chimique, c'était un échec : les rendements n'augmentaient plus", dit l'agriculteur.

Selon lui, il faudrait d'ailleurs, pour comparer, ramener la production à la surface réelle et à l'énergie consommées pour un hectare : lui n'achète ni semences cultivées ailleurs, ni fourrage pour ses animaux, ni engrais ou pesticides. Cette autonomie lui permet, surtout, de réduire ses coûts de production. Les marges qu'il obtient permettent de faire travailler sept personnes dans sa ferme.

Parmi les salariés, le gendre de Jacques Morineau, qui souhaite reprendre l'exploitation avec sa fille, arpente en tracteur un champ de blé et de féverole avant la tombée de la nuit. Autres méthodes expérimentées dans ces champs : l'épandage de bois et de fumier pour favoriser le développement des micro-organismes vivant dans la terre – "base de la productivité des sols" selon M. Morineau –, ou la réduction des labours, pour "ne pas mettre sens dessus-dessous les couches dans lesquelles vit la microfaune du sol".

En surface, des insectes prédateurs "auxiliaires", utilisés pour remplacer les insecticides, ont investi les haies qui dessinent les parcelles de l'exploitation. L'agriculteur tente aussi d'agencer les différentes cultures de sorte qu'y circulent les coccinelles, qui mangent les pucerons. "Une sorte de parcours gastronomique", s'amuse-t-il. "C'est une question de regard. Quand mon voisin voit des coccinelles, il se dit qu'il y a des pucerons, donc il traite. Quand j'en vois, je m'en réjouis car elles mangent les pucerons."

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Louloutte
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Jeu 2 Mai 2013 - 13:34

Vraiment très intéressant ses articles.
Il rejoint un livre que je lis actuellement "Le Potager anti-crise" comme je souhaitais me lancer dans le jardinage.
On trouve les même fils conducteurs qui m'ont passionnnés.
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Andromaque
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Sam 4 Mai 2013 - 18:36

Je te conseille de consulter aussi des livres/sites/forums qui parlent de permaculture. On y trouve plein d'astuces pour faire pousser ses légumes tout en favorisant au max la biodiversité dans son jardin et limiter sa consommation de ressources en s'appuyant sur la nature, tout simplement.
Par contre, quand il s'agit d'ouvrages étrangers, il faut d'abord vérifier que les conseils sont compatibles avec le climat, le sol et autres paramètres de l'endroit où on habite. C'est d'ailleurs pour cela que les forums sont utiles pour trouver des astuces ;-)
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Louloutte
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Dim 5 Mai 2013 - 11:24

Merci du conseil Andromaque.
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sanmas
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Mer 8 Mai 2013 - 9:10

bravo a ces dames



pour ce qui est du reste je demande a voir!!!!
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Bootnie
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Mer 8 Mai 2013 - 10:29

je cite ....: "C'est une question de regard. Quand mon voisin voit des coccinelles, il se dit qu'il y a des pucerons, donc il traite. Quand j'en vois, je m'en réjouis car elles mangent les pucerons."......la réalité pour tout ...pas que pour l'agriculture ...les mentalités changent ...patience Mere .............."Mon grand-père était agriculteur à l'époque de la deuxième guerre mondiale, et il mélangeait les cultures. Il faut retrouver la connaissance des plantes et le sens de l'observation."....pas si simple de se remettre en question , de prendre conscience que le modernisme a "tué" notre agriculture
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sanmas
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires Dim 12 Mai 2013 - 15:33

ouaip tu as raison bootnie
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MessageSujet: Re: [Article] Quand l’ agroécologie enrichit les femmes des quartiers populaires

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