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Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies

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violette
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MessageSujet: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mar 27 Sep 2016 - 11:37

Il y a un sujet qui en parle sur le forum mais je ne l'ai pas retrouvé ..







http://sain-et-naturel.com/maladie-mal-a-dit-emotions-maladies.html a écrit:

DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES



LE MAL A DIT
DOSSIER COMPLET: LE MAL A DIT

Image crédit : www.fiammetti.com

DOSSIER COMPLET: «LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES


 
Le point de vue yogique est de regarder le corps comme un instrument de développement spirituel. Comme chaque instrument notre corps a ses propres règles et son langage. C’est seulement par l’ignorance que nous ne pouvons (ou ne voulons) pas entendre et comprendre ses messages. Il est devenu normal aujourd’hui de réagir sur une maladie ou une douleur avec une action répressive. Et si on essayait par un système de « décodage corporel »  trouver la cause d’une maladie qui se trouvent toujours dans le psychisme ?

Les étapes de formation d’une maladie

Dans son œuvre,  Ashtanga Hridaya Samhita (7ème siècle), Vabghata  évoque six stades du développement d’une maladie :
1. Psychique : le stade causal, quand le déséquilibre apparaît au niveau du subconscient. Ce déséquilibre est lié à une conception de l’ego en interaction avec le monde extérieur

2. Énergétique : le déséquilibre du système des canaux énergétiques (nadis).

3. Neuroendocrinien : le dysfonctionnement du système neuroendocrinien (le déséquilibre apparaît au niveau du corps physique ;

4. Endotoxique : le développement des toxines dans les différentes parties du corps ;

5. Visible symptomatique : l’apparition des symptômes cliniques de la maladie ;

6. Terminal : la destruction de l’organe malade.

Il n’est pas difficile de déduire auxquels des ces six stades la médecine occidentale intervient dans la plupart des cas.

On voit ici que les symptômes qui apparaissent au niveau du corps sont les derniers cris du système pour se faire apercevoir. Et en réponse à ce crie le plus souvent on essaye de faire taire le corps au lieu de lui être gratifiant.

Dictionnaire des maladies

Il existe aujourd’hui tout un ouvrage composé par Jacques Martel “Le grand dictionnaire des malaises et des maladies”qui permet de comprendre nos états intérieurs en faisant des observations extérieures. Ce livre est une sorte de guide pour comprendre ce qui se joue et de faire remonter en surface les choses que nous pourrions avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir apercevoir. Toutes les émotions que nous refoulons à l’intérieur de nous-même parce que nous ne pouvons pas ou ne voulons pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties du corps ou se manifester à travers tel ou tel problème corporel.



La panique peut provoquer des diarrhées.

La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.

La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition.

Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.

Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.

Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.

Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.

Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.

Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules.

Quand on prends trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.

Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.

L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.

La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ! Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps avec un “décodage de notre dos”.


Fiammetti corps mal a dit yoga&vedas

Quelques extraits du livre de Jacques Martel

Foie


 
Le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

Difficultés d’ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Vésicule biliaire

La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.

Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Glande thyroïde

Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

Hernies

De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.

Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.

Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

Genoux

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.

Devoir s’incliner pour avoir la paix.

Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

Entêtement, humiliation.

Culpabilité d’avoir raison.

Colère d’être trop influençable.

Peau

Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma

Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.

Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.

Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné

Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.

Honte des transformations corporelles.

Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis

Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

Besoin de se sentir parfait pour être aimé.

Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.

Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.

Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Bras

Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.

Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.

Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.

S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant  l’enfance, ce qui était blessant.

Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.

Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.

Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).

Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Épaules


 
La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.

Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.

Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.

On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Dialoguez avec le corps

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. Le mot lui même maladie pointe sur ce mécanisme d’expression corporelle : « le mal a dit ». Votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

N’ayez pas peur, ne haïssez pas vos maladies! Reconnaissez et acceptez les émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

Cet article a été posté dans Santé et marqué comme mal a dit par Frédérique dumont . Enregistrer le permalien.

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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mar 27 Sep 2016 - 11:47

un autre qui peut être complémentaire
 
http://www.sante-nutrition.org/maladie-mal-dit-relation-les-emotions-les-maladies/ a écrit:

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d’énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d’énergie, comme des déchets au fond d’une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit….ce que nous ne disons pas…. Niveler ces nœuds par la sérénité, l’acceptation de ce qui est, l’oubli, le pardon, c’est laisser à nouveau circuler la vie, l’amour, et la laisser irriguer tout notre être. « Tout m’est donné, et je redistribue tout ce qui m’est donné… » « Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie » Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l’écoulement dans le néant. Tout m’est donné, je donne tout….rien ne se perd.
Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s’incorporer pour être serein, confiant. (source)



Relation entre les émotions et les maladies
« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! » Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.
Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.


  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

  • LA COLÈRE retenue,

  • LA RANCUNE : une crise de foie.

  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.

  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSE DIRE, QU’ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.

  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.


Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.
Au besoin, faites la thérapie par l’écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ca permettra à l’émotion de s’évacuer. (source)

____________________________________________________________
Je vous conseille le super bouquin de Jacques Martel « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » aux éditions Quintessence 

Ces articles en sont inspirés :
– Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE
– Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE
– Causes émotionnelles des maladies : LA GLANDE THYROÏDE
– Causes émotionnelles des maladies : LES HERNIES
– Causes émotionnelles des maladies des GENOUX
– Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES
– Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
– Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS
– Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN
– Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS
– Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES
– Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE
– Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles
– Lise Bourbeau et la sclérose en plaques:
Blocage émotionnel:
La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l’empêche de s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Elle a l’impression que quelqu’un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s’installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s’abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.
On dit aussi d’une personne sclérosée qu’elle est figée, n’évolue plus. Elle désire que quelqu’un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C’est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s’en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu’elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu’elle, en aient plus qu’elle.

Blocage mental :
Plus la maladie est grave et plus ton corps t’envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d’arrêter de te durcir, c’est-à-dire d’être dur envers toi-même et d’avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d’être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.
Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton coeur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.
Source : Ton corps dit: « Aime-toi! » -Lise Bourbeau
– Jacques Martel et la sclérose en plaques :

C’est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.
Quelque chose ou quelqu’un me paralyse, je me sens coincé.
Je ne suis plus fringant face à la vie.
La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.
Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j’accepte difficilement de l’aide.
J’accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.
J’ai une volonté à toute épreuve.
Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l’échec me terrorise.
J’ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m’en vouloir d’avoir laissé filer une opportunité.
Je crains d’être laissé pour compte, d’être plaqué là. J’ai très peur qu’on me laisse tomber.
Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu’au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m’amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.
Ce peuvent être la chute d’une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d’altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc…
D’une façon symbolique, « tomber en amour » ou « tomber enceinte » devient dangereux pour moi.
La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations bouleversantesrenversantes et je suis sidéré.
J’ai peur de tomber de très haut ou « que la mort me tombe dessus.
Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu’un d’autre ou j’ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.
J’ai l’impression de ne plus avoir aucun avenir.
Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.
Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j’ai l’impression que la vie m’écrase et j’ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,
Je peux même m’arrêter, m’immobiliser n’ayant plus la force d’avancer, de me mouvoir.
Ainsi, c’est d’abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l’impression d’être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l’impression que je suis plus en sécurité ainsi.
Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m’empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix…
… Quel que soit mon âge, on ne m’autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.
Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens « leurs bras et leurs jambes ».
Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J’en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.
Ma défense à toutes ces peurs qui m’habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.
La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.
Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.
Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j’ai à apprendre à faire confiance.
Je résiste au bonheur, à ma valorisation .
Je me renie.
Le fait qu’on m’ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.
Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.
Je me détruis tellement avec ma pensée que c’est maintenant la maladie qui me détruit.
L’inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : « Est-ce que je souhaite vraiment être libre? »
Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu’un qui gravite dans mon univers et qui ne m’a pas manifesté suffisemment d’amour!
Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre  mes vrais sentiments!
En me taisant ainsi, je me sens dans l’obligation d’emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d’avancer dans la direction que je veux prendre.
Au lieu d’être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l’inertie.
Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d’aller de l’avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.
Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu’un pour s’occuper de ses besoins de base. Je dois m’accrocher aux autres, m’agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu’émotionnellement.
Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu’adulte sont trop lourdes à porter.
Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.
J’étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi… Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux… J’ai maintenant l’impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.
Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l’intérieur de moi.
J’accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

J’accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L’approbation des autres n’est plus nécessaire . J’accueille les sentiments qui m’habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu’on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d’évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître ma lumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.
Source:Le grand dictionnaire des malaises et des maladies- Jacques Martel
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D’après Colette d’Hollosy et Josette Sauthier

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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mar 27 Sep 2016 - 13:31

Super et merci violette

Pour le sujet qui en parle, il s'agit des livres de ODOUL
Symbolique des maladies, selon Odoul
Dis-moi où tu as mal, de Michel Odoul
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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mar 27 Sep 2016 - 19:28

Waouh quand Violette vient nous faire un coucou, ça ne rigole pas, quel pavé !!!
A lire à tête reposée, car très riche d'enseignements. Un grand merci pour cet apport important
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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mer 28 Sep 2016 - 10:59

Merci Violette. C'est très intéressant!
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Melhia
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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Mer 28 Sep 2016 - 18:00


Pfiuuuu c'est toujours intéressant ce genre de document ! Super ! Merci Violette du partage !
Mais à lire tranquillement, à tête reposée oui

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ICI figure un blog d'infos sur tout pleins de choses qu'on ne nous dit pas forcément
(Sur les produits laitiers : aident-ils vraiment à consolider nos os ? Sur certains additifs alimentaires qui foutent en vrac notre sensation de satiété, sur les différents labels alimentaires et leur réel gage de qualité, en passant par les soit-disant bienfaits du tofu ou encore des compléments alimentaires...)...
donc si ça vous intéresse, n'hésitez pas à aller faire une p'tite visite sur mes pages !
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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies Jeu 29 Sep 2016 - 18:21


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MessageSujet: Re: Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies

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Le mal a dit : le lien entre vos émotions et maladies

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